Hier nous n'étions que deux à accompagner les enfants pour
traverser le village jusqu'à l'école. C'était trop mignon, ça gambadait
partout, nous avions tous ces petits accrochés à nos doigts,
nos habits tout en tenant les plus jeunes sur un coin de coude. Toutes les
marchandes sous le baobab nous saluent avec de larges sourires: " baldo" ( bonjour), nous
répondons " bédédiam" ( bonjour ça va)...Au retour nous redisons bonjour
mais l'heure a changé, la langue aussi: " Nioko", à quoi nous répondons
" Yongadiam"...le soir propose une autre formule: " Diéropo", à
laquelle il faut répondre " yarédiam". Mon cerveau au bout d'une semaine
commence à s'assouplir. Apprendre la langue locale est quasiment une obligation ici pour s'intégrer. Nous nous y mettons donc de bon coeur.
| Pas la peine de compter, ils ne sont pas encore tous rentrés! |
| Prendre son pied à l'école ! |
J'ai aimé leur motivation malgré la difficulté du travail. J'ai trouvé qu'ils étaient finalement plus "élèves" que les grandes sections pourtant enfermés derrière leur table.
| Pas facile de chercher de quel côté "ça" se passe ^^! |
A ce propos, je crois qu'il est enfin prévu d'installer un coin "natte" et une ou deux petites tables plus adaptées.
Dans la cour, je tente d'organiser des jeux non dangereux car les enfants se mettent des lanières au cou, jouent avec des bouts de fer très pointus.
Là c'était jeux de mains et pétanque avec quelques cailloux...
super j'adore continue .. tu ne peux que leurs faire du bien... un enfant c'est toujours curieux...
RépondreSupprimerbisous .
Maman