Dans ces moments-là, je me sens chat...et les rares chats le sentent...surtout ceux qui pactisent avec le diable!
J'aime cette errance où je ne dis et ne dois rien à personne sauf à moi-même, où je me donne le droit de ne pas justifier le lieu de mes sorties. Peu importe que l'on n'apprécie pas ces excursions solitaires et muettes à pas de velours sur le sable chaud. J'ai besoin de cette bulle et ça ne regarde que moi dans ces instants de transition entre l'Autre et l'Ailleurs...
Le temps de la couture a laissé place à la cuisine: mes pas m'ont reconduite chez mon amie pour lui amener les petites cartes modèles que je lui avais confectionnées à titre d'exemple.
Nous avons fabriqué les biscuits d'arachides ce qui a demandé une belle énergie et une insensibilité du bout des doigts pour confectionner de petites galettes avec la pâte brûlante ainsi que des boules de cacahuètes enrobées. J'en ai profité pour piler mon pain de singe afin qu'il prenne moins de place dans la valise.J'ai laissé les graines pour les bébés de la famille.
Au retour, la promenade au travers du village avec mes amies m'a permis une belle rencontre équine.
oui promène toi sans entrave toi ... le crois-tu???
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